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les “niveaux” en psychanalyse

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ARTICLE À LA UNE
En quoi Le Complexe de l’Arbre / L'Arbre Réel est-il un ouvrage psychanalytique ? En quoi la psychanalyse contribue-t-elle à son éclairage ? En complément, ou à l’inverse des autres “lectures” possibles, en quoi le rôle de la psychanalyse est-il ici prééminent, voire exclusif ? En quoi définit-elle particulièrement ce lieu de la Quadris’k’elle—doublement certain et incertain, qu’est l’Oméga au milieu ? En quoi est-ce ici possiblement une “nouvelle psychanalyse” ?
1) un millefeuille abyssal  Plus on descend dans l’inconscient, plus l’amour de l’autre “peut” pour nous.  Plus l’analyse ausculte le terrain, plus elle s’enfonce géologiquement dans les couches superposées de la psyché. Il y a l’histoire dite—spontanément racontée, et puis “les secrets” du dessous, connus et inconnus. D’ailleurs, c’est quand on ne sait pas / plus que tout advient ! C’est quand on laisse glisser le non-sens, quand on laisse s’immiscer la folie, que “le nouveau” se manifeste et réalise le …

la quaternité de l'arbre - exposition "energeia" (nov '19 - janv '20)

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Mon travail de thérapeute se nourrit de recherches philo-artistiques à vocation psycho-spirituelle ; et ce, selon deux approches : l'une littéraire (des textes poétiques associatifs), l'autre picturale (peintures à la colle et acryliques).
Ci-après, l'une de mes manières de peindre (à l'acrylique) prochainement exposée, afin de servir le déroulé existentiel envisagé par la structure de l'Arbre Réel.
Je vous propose ici quatre "narrations" diversement énergétiques pour l'éclairer...
____________________________________________________________________________________________ L'Arbre Réel - "Quaternité"Exposition "Energeïa"
15 nov. '19 - 8 janv. '20
Espace Topographie de l'Art, Paris 3è
Commissariat : Le Musée de l'Invisible, Pascal Pique. ____________________________________________________________________________________________ I ] Une narration par la couleurLe rouge et ses cellules, grosses, pleines et sirupeuse…

dix-vagues autour d'une complexité

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Un jour, on m'a dit que je cherchais à "faire trop simple". Je ne m'explique pas cet épisode (affectif sans doute), car, depuis ma jeunesse, j'ai toujours eu la réputation de la complexité, voire de l'alambiqué.
Comment la complexité s'harmonise-t-elle ?... pour "se synchroniser", et donc quelque part "se simplifier ", sans jamais s'appauvrir ? De quelle manière habilement composer entre le sentiment de richesse, de fécondité et de transformation du gisement-ressource et celui d'élégance, de sobriété et de cohérence de la vibra-mobilité ?
La puissance vient-elle du yin—qui accumule et nourrit, ou bien du yang—qui sculpte et affine ?
La force de l'agencement conjoint vient-elle davantage de la diversité, ou bien de la résonance ? Une "belle" oeuvre manifeste-t-elle plus l'ancrage, la stabilité, ou plus l'élévation, l'agilité ? Une belle oeuvre ramène-t-elle à "ici", ou enjoint-elle plutôt à r…

le thérapeute

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Je me suis déjà présentée sur ce blog. Un texte de 2014, d'il y a donc 5 années de cela.
Depuis, l'écriture s'est confirmée dans ma vie. Quotidienne, présente et prospective, foreuse, noueuse ou limpide, porteuse toujours. L'écriture comme une altérité thérapeutique qui chaque jour "met à plat" : récapitule et re-dynamise, ce qui se cherche, ce qui se perd aussi.. . .. Ce chemin est-il vain ? A à moment, se trouve-t-on, sans plus de courant, dans un estuaire ? Quel bénéfice à cette situation ? Si ce n'est la mer : le grand large de la maturité.. . le champ infini de la transmission—celui de la décharge, de l'ouverture et de la dés-identification, autant que celui de la pérennisation ou de la régénération. ... non de soi-même, mais de son legs, de son message ou de son oeuvre.

Il y a un moment où le temps pour nous s'écoule dans le sens de l'autre, et où on prend le risque de la dissolution de son noyau personnel, ou (autrement dit) le risque …

"la vitalité" au coeur du processus

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Vous sentez-vous mou, sans ressort, ni énergie, découragé, sans perspective(s), maussade à broyer les "50 nuances de noir" que vous seul connaissez ? Déprimé, voire dépressif : comme si un vortex descendant vous absorbait pour votre perte ou votre anéantissement ; comme si "vous ne pouviez" plus rien, comme si vous n'aviez plus de prise sur rien—sur quiconque dans vos efforts d'enclenchement relationnel, ou sur une tâche quelconque dans votre attention à sa bonne exécution. Vous "ne savez plus". ...
Vous ne captez plus l'extérieur—les sources exogènes vous semblent progressivement devenir confuses : elles ne vous arrivent plus avec un sens clair et avéré, ou pire, vous les déformez. Vous vous enlisez de l'intérieur—vos ressources endogènes mutent même en de redoutables réservoirs énergétiques au pouvoir destructeur, que vous retournez contre vous. Vous vous accablez ; et vous maudissez (les autres, ce que vous faites, et le monde) : votre m…

les "peurs" thérapeutiques

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Quelques images-stéréotypes—à propos de la psychanalyse :
Vais-je m'embarquer dans "ce bateau" ? Quels sont les risques encourus ? Pour aller où ? Et pour naviguer comment ?"Le puits" de la psychanalyse, est-ce qu'on en sort ? Est-ce nécessaire ainsi de descendre, jusqu'à peut-être s'engloutir au fond ?Le fond, est-ce l'arrivée : la finalité au sein d'un gigantisme sans repères autres que le "bain karmique" originel ? Ou plutôt est-ce le départ d'une régénérescence énergétique et symbolique, pour "repousser" différemment vers le haut : le dehors, le social, le solaire, l'action et l'altérité ?Voulez-vous "vous connaître" ? C'est la question que vous devez vous poser. Initialement, elle peut paraître "courte"—à réponse immédiate et pliée. Mais en fait, cette question soulève une investigation humble, attentive et respectueuse de soi : une considération pour soi qui ne réduise pas les dime…

"le complexe de l'arbre" 2018-19

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Au terme d'une année et demi d'écriture, je me lance et offre ce recueil à la lecture d'un premier cercle d'initiés.
Au regard des normes littéraires, je ne sais à quoi ressemble cet assemblage de textes écrits au jour le jour. A un journal psycho-philosophique ? A un éphéméride poétique de sagesse ? A du lien intra-personnel—qui entraîne celui inter-individuel.
Il y a le fond : l'Arbre Relationnel, dans ses différentes versions—avec un arrière-plan invitant un "modèle affectif et cognitif" dit "enactif" ; et il y a la forme : philo-poétique—sensible, associative et libre.
Il y a l'idée de l'immanence spirituelle : comment s'exprime-t-elle en soi, et avec l'autre. Et il y a l'expérience incarnée, l'ancrage situé, l'émergence de proximité, altérisée : comment les décrire ?
Cet ouvrage est autant le fruit d'un cheminement de vie—avec ses noeuds symboliques, que la restitution d'une compréhension issue d'u…

la psychanalyse, une thérapie "longue" ?

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Qu'est-ce qui différentie la psychanalyse des autres thérapies, dites "brèves" ?
Comment entrer en psychanalyse sans prendre le risque de perdre ses "objectifs premiers", et de s'enliser ?
Avoir des "objectifs premiers" est-il en fait si essentiel ou si sérieux ? N'est-ce pas surtout un leurre ?
Comment nommer ce qui en nous se joue vraiment ? par delà les "symptômes premiers"—d'inconfort ou de souffrance.
Si nous sommes "multi-couches" (du plus superficiel—symptomatique, au plus profond—causal), comment nous familiariser avec chacun des aspects de nous—en étant "présent" à notre mécanique humaine, que ce soit du point de vue des manifestations psychiques et/ou physiques, ou des origines autobiographiques et/ou karmiques ?... en conscience, et sans mélanger les niveaux d'expression et d'implication.
Comment hiérarchiser "tout cela" ? Et comment réformer aussi "tout cela" ? Par "…

"les autres", gouffre ou appui ?

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"Ce qui n'est pas soi" (ou perçu comme tel)... à quoi cela nous sert-il ?
Est-ce là pour nous accabler, nous enfoncer, nous nier ? Ou cela joue-t-il le rôle de miroir, de temporisation, de terreau, de tuteur ? Déformation, écrasement, annihilation ? ou nourriture, dynamique, modération ? Haine, bêtise, ignorance ? ou jeu, lien, amour ?
Un seul mot : le "créateur" de la relation avec l'autre, c'est avant tout nous-même.
J'organise ma verticalité : mon autonomie, mon ancrage, ma force de créativité / de proposition—avec inventivité et identité pour moi-même. A quoi, à quelles valeurs, je m'identifie dans l'absolu ?J'organise mon ouverture : comment je décide de "percevoir" ce qui m'arrive sans le subir ; comment je positionne mon jugement afin que celui-ci soit juste, équilibré, équanime ; puis comment consciemment, je projette mon retour intentionnel et mon action, afin que mes comportements n'aient pas à souffrir des host…