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Affichage des articles du 2019

les “niveaux” en psychanalyse

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ARTICLE À LA UNE
En quoi Le Complexe de l’Arbre / L'Arbre Réel / HUMA est-il un ouvrage psychanalytique ? En quoi la psychanalyse contribue-t-elle à son éclairage ? En complément, ou à l’inverse des autres “lectures” possibles, en quoi le rôle de la psychanalyse est-il ici prééminent, voire exclusif ? En quoi définit-elle particulièrement ce lieu de la Quadris’k’elle—doublement certain et incertain, qu’est l’Oméga au milieu ? En quoi est-ce ici possiblement une “nouvelle psychanalyse” ?
1) un millefeuille abyssal  Plus on descend dans l’inconscient, plus l’amour de l’autre “peut” pour nous.  Plus l’analyse ausculte le terrain, plus elle s’enfonce géologiquement dans les couches superposées de la psyché. Il y a l’histoire dite—spontanément racontée, et puis “les secrets” du dessous, connus et inconnus. D’ailleurs, c’est quand on ne sait pas / plus que tout advient ! C’est quand on laisse glisser le non-sens, quand on laisse s’immiscer la folie, que “le nouveau” se manifeste et réal…

le thérapeute

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Je me suis déjà présentée sur ce blog. Un texte de 2014, d'il y a donc 5 années de cela.
Depuis, l'écriture s'est confirmée dans ma vie. Quotidienne, présente et prospective, foreuse, noueuse ou limpide, porteuse toujours. L'écriture comme une altérité thérapeutique qui chaque jour "met à plat" : récapitule et re-dynamise, ce qui se cherche, ce qui se perd aussi.. . .. Ce chemin est-il vain ? A à moment, se trouve-t-on, sans plus de courant, dans un estuaire ? Quel bénéfice à cette situation ? Si ce n'est la mer : le grand large de la maturité.. . le champ infini de la transmission—celui de la décharge, de l'ouverture et de la dés-identification, autant que celui de la pérennisation ou de la régénération. ... non de soi-même, mais de son legs, de son message ou de son oeuvre.

Il y a un moment où le temps pour nous s'écoule dans le sens de l'autre, et où on prend le risque de la dissolution de son noyau personnel, ou (autrement dit) le risque …

"la vitalité" au coeur du processus

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Vous sentez-vous mou, sans ressort, ni énergie, découragé, sans perspective(s), maussade à broyer les "50 nuances de noir" que vous seul connaissez ? Déprimé, voire dépressif : comme si un vortex descendant vous absorbait pour votre perte ou votre anéantissement ; comme si "vous ne pouviez" plus rien, comme si vous n'aviez plus de prise sur rien—sur quiconque dans vos efforts d'enclenchement relationnel, ou sur une tâche quelconque dans votre attention à sa bonne exécution. Vous "ne savez plus". ...
Vous ne captez plus l'extérieur—les sources exogènes vous semblent progressivement devenir confuses : elles ne vous arrivent plus avec un sens clair et avéré, ou pire, vous les déformez. Vous vous enlisez de l'intérieur—vos ressources endogènes mutent même en de redoutables réservoirs énergétiques au pouvoir destructeur, que vous retournez contre vous. Vous vous accablez ; et vous maudissez (les autres, ce que vous faites, et le monde) : votre m…

les "peurs" thérapeutiques

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Quelques images-stéréotypes—à propos de la psychanalyse :
Vais-je m'embarquer dans "ce bateau" ? Quels sont les risques encourus ? Pour aller où ? Et pour naviguer comment ?"Le puits" de la psychanalyse, est-ce qu'on en sort ? Est-ce nécessaire ainsi de descendre, jusqu'à peut-être s'engloutir au fond ?Le fond, est-ce l'arrivée : la finalité au sein d'un gigantisme sans repères autres que le "bain karmique" originel ? Ou plutôt est-ce le départ d'une régénérescence énergétique et symbolique, pour "repousser" différemment vers le haut : le dehors, le social, le solaire, l'action et l'altérité ?Voulez-vous "vous connaître" ? C'est la question que vous devez vous poser. Initialement, elle peut paraître "courte"—à réponse immédiate et pliée. Mais en fait, cette question soulève une investigation humble, attentive et respectueuse de soi : une considération pour soi qui ne réduise pas les dime…

la psychanalyse, une thérapie "longue" ?

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Qu'est-ce qui différentie la psychanalyse des autres thérapies, dites "brèves" ?
Comment entrer en psychanalyse sans prendre le risque de perdre ses "objectifs premiers", et de s'enliser ?
Avoir des "objectifs premiers" est-il en fait si essentiel ou si sérieux ? N'est-ce pas surtout un leurre ?
Comment nommer ce qui en nous se joue vraiment ? par delà les "symptômes premiers"—d'inconfort ou de souffrance.
Si nous sommes "multi-couches" (du plus superficiel—symptomatique, au plus profond—causal), comment nous familiariser avec chacun des aspects de nous—en étant "présent" à notre mécanique humaine, que ce soit du point de vue des manifestations psychiques et/ou physiques, ou des origines autobiographiques et/ou karmiques ?... en conscience, et sans mélanger les niveaux d'expression et d'implication.
Comment hiérarchiser "tout cela" ? Et comment réformer aussi "tout cela" ? Par "…

"les autres", gouffre ou appui ?

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"Ce qui n'est pas soi" (ou perçu comme tel)... à quoi cela nous sert-il ?
Est-ce là pour nous accabler, nous enfoncer, nous nier ? Ou cela joue-t-il le rôle de miroir, de temporisation, de terreau, de tuteur ? Déformation, écrasement, annihilation ? ou nourriture, dynamique, modération ? Haine, bêtise, ignorance ? ou jeu, lien, amour ?
Un seul mot : le "créateur" de la relation avec l'autre, c'est avant tout nous-même.
J'organise ma verticalité : mon autonomie, mon ancrage, ma force de créativité / de proposition—avec inventivité et identité pour moi-même. A quoi, à quelles valeurs, je m'identifie dans l'absolu ?J'organise mon ouverture : comment je décide de "percevoir" ce qui m'arrive sans le subir ; comment je positionne mon jugement afin que celui-ci soit juste, équilibré, équanime ; puis comment consciemment, je projette mon retour intentionnel et mon action, afin que mes comportements n'aient pas à souffrir des host…

être "jeune" de sa création...

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Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de ce qui se trouve encore proche de la Source, encore "vital" à la manière d'une information fraîche, neuve, vive !... De "ce qui vit" sans gangue trop canalisante encore—sans usure trop normalisante, ou sans anesthésie trop conformisante.
Cette "force vive" en nous, il nous faut l'identifier, la contempler, l'épanouir et la protéger ; la vivre, comme une trace ou une preuve de notre reliance / notre appartenance fondamentales à plus Grand, Universel ou Cosmique.
Créer : notre force intérieure... transpersonnelle (au sens d'au-delà de notre "personne"—ou persona courante). Notre capacité créatrice, comme témoignage discret de notre immanence, sensible au monde qui nous entoure : au point de le restituer, de le contester, de le transformer ! Car nous sommes capables de "transformer" ce que nous abordons et touchons : de libérer et de transmuter les énergies fossilisées et/o…

pas d'oubli sans alchimie...

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Un compte-rendu, autant qu'une réflexion, à propos de ce podcast de France Culture sur la notion d'oubli nietzschéen. Merci de lire après avoir écouté .)
Lire aussi : "L'oubli, condition du bonheur." (textes de Nietzsche)

Qu'est-ce que l'alchimie par rapport à l'oubli (dans l'acception classique du terme) ?
Oubli—état caractérisé par l'absence ou la disparition, en l'occurrence,des souvenirs ; la perte de la mémoire.Alchimie—art de purifier l'impur en imitant et en accélérant les opérations de la nature afin de parfaire "toute matière". Qu'est-ce donc que le transfert, voire même la transmutation, par rapport au "tranché dans le vide", ou la frontière ?

Ou alors : qu'est-ce que serait "les deux ensemble" ? Qu'est-ce que serait un "oubli alchimique" ?... Un oubli qui—en sus ou en essence, déplacerait et/ou "traiterait" activement ses contenus : qui les assimilerait, les digèrer…

le dessin, ça peut être "automatique"...

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Mes dessins ne sont pas "des pensées". Ils ne sont pas pensés. Mais d'où sont-ils "pensés" alors ?... Car mon esprit est présent.
Cet esprit qui me guide avec bienveillance en exprimant sagement ce qu'inconsciemment je contiens.
Et vous ? Feriez-vous confiance à ce que vous auriez du mal à nommer ? Et alors même que vous auriez du mal à le décrypter ?
Les messages sont archaïques, animaliers, monstrueux, anamorphosés, gracieux, enfantins ou magiques,... liés, enchaînés ou recomposés.
Des rébus peut-être joyeux. Des repères jamais fatigués.
L'automatisme au service de révélations discrètes, et souvent incompréhensibles.
Une mosaïque de (non)sens qui fait sens symbolique coloré.
Une aura reconstituée. Une présence identifiée. ...
Des chakras qui éclatent—chacun selon sa force propre, et dont les énergies émergent en organicités synchronisées.
Un petit monde—comme un éco-système local protégé.
Ceci est "mon esprit". Pas celui que "je sais&qu…